Plan et message du livre d'Exode

 

Prologue (chapitres. 1-2)

 

Le peuple d'Israël béni et opprimé (ch. 1)

* Genèse 12 : 2 s'accomplit, mais dans la douleur !

 

Le libérateur est né (ch. 2)

Moïse : bébé épargné (2 :1-10)

* Hébreux 11 : 23 : « C'est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu'ils virent que l 'enfant était beau, et qu'ils ne craignirent pas l 'ordre du roi. »

 

Moïse : libérateur en fuite (2 :11-25)

* Hébreux 11 : 24 : « C'est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d'être appelé fils de la fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d'avoir pour un temps la jouissance du péché, regardant l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération. C'est par la foi qu'il quitta l'Égypte, sans être effrayé de la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible. »

 

La Délivrance d'Israël par Dieu (chapitres. 3-18)

 

L'appel du libérateur (ch. 3)

 

* L'appel de Moïse se fait à travers l'apparition théophanique de Dieu : le buisson ardent qui brûler sans se consumer.

 

* Moise est ordonné d'enlever ses chaussures : « car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte. » (ch. 3 : 5b). En réalité, ce n'est pas la terre sur laquelle Moïse se tient qui est sainte ; c'est la présence du Dieu qui y est descendu, qui sanctifie l'espace où Moïse se tient.

 

* Le Dieu qui appelle Moïse s'identifie comme le Dieu de ses pères : Abraham, Isaac et Jacob (ch. 3 : 6a). Moïse se cache le visage, terrifié par l'apparition du Dieu de ses ancêtres ! L’apparition du Dieu des ancêtres confirme à Moïse que les histoires et traditions reçues de ses ancêtres n'étaient pas des fables.

 

* Dieu se présente à Moïse comme le : « Je suis qui je suis ! » (3 : 14). Est-ce un refus de Dieu de se présenter ? Ou est-ce la révélation de sa nature (3 : 15) ?

 

Les réticences et la soumission du libérateur (ch. 4)

 

L'échec du libérateur (5 :1--6 :12)

 

Le durcissement de l'oppression pharaonique (5 :1-21)

 

Le renouvellement de la promesse de délivrance (5 :22--6 :12)

 

Le libérateur reconnu (6 :13-27)

 

Jugement et plaies contre l'Égypte (6 :28--11 :10)

 

Le renouvellement de l'appel du libérateur (6 :28--7 :7)

 

Les signes de l'autorité divine (7 :8-13)

 

·         Première plaie : l'eau changée en sang (7 :14-24)

·         Deuxième plaie : les grenouilles (7 :25--8 :15)

·         Troisième plaie : les poux (8 :16-19)

·         Quatrième plaie : les mouches venimeuses (8 :20-32)

·         Cinquième plaie : la destruction des troupeaux (9 :1-7)

·         Sixième plaie : les ulcères (9 :8-12)

·         Septième plaie : la grêle (9 :13-35)

·         Huitième plaie : les sauterelles (10 :1-20)

·         Neuvième plaie : les ténèbres (10 :21-29)

·         Dixième plaie : la mort des premiers nés égyptiens (ch. 11)

 

* Les dix plaies constituent une théomancies dont le but est de prouver la supériorité du Dieu d'Israël sur les dieux de l'Égypte, sur les dieux de toute la terre ! De toutes les plaies, la dixième est la plus forte : la mort des premiers nés égyptiens. Elle ouvre la voie à l'instauration de la pâque, et de la consécration des premiers nés israélites à Dieu.

 

La pâque (12 :1-28)

 

* Le mot « pâque » vient de la racine hébraïque pāsah, qui signifie : « passer outre, épargner. » L’agneau pascal immolé, meurt en remplacement non seulement les premiers nés israélites épargnés par l'ange destructeur, mais aussi pour l'ensemble de la nouvelle nation en formation en Égypte.

 

La sortie de l'Égypte (12 :29-51)

 

La consécration des premiers nés d'Israël (13 :1-16)

 

La traversée de la « mer Rouge » (13 :17--15 :21)

 

La délivrance à la « mer Rouge » (13 :17--14 :31)

 

* La « mer rouge » était en réalité la « mer des roseaux ». La traduction de l'hébreu yam sûf, par « mère rouge » est tronquée. La destruction de Pharaon et de toute son armée met fin à la vengeance de YHWH contre les ennemis de son peuple. Elle réalise la promesse divine faite à Abraham dans Genèse 15 : 13-14 : « Et l'Éternel dit à Abram : Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans. Mais je jugerai la nation à laquelle ils seront asservis, et ils sortiront ensuite avec de grandes richesses. »

 

Le cantique de délivrance (15 :1-21)

 

* Le cantique de délivrance entonné par Myriam, la grande sœur de Moïse, et chanté par l'ensemble du peuple, est probablement le premier texte biblique mis par écrit par Moïse pour préserver la mémoire de la délivrance du peuple, par la main puissante de YHWH, son Dieu. « Le chant exprime la foi du peuple en Yahweh. Le contenu du chant se concentre exclusivement sur Dieu au point que le nom de Moïse n'y est même pas mentionné ! Ceci représente un contraste clair avec la littérature des nations voisines d'Israël qui célébraient les exploits de leurs héros militaires. » (William S. Lasor et al, Old Testament Survey [Grand Rapids : Eerdmans, 1996], p. 71)

 

La marche vers le Sinaï (15 :22--18 :27)

 

Les eaux de Mara (15 :22-27)

 

La manne et les cailles (ch. 16)

 

Les eaux de Mériba (17 :1-7)

 

Guerre contre Amalek (17 :8-16)

 

Organisation administrative du peuple (ch. 18)

 

* La marche du peuple nouvellement délivré de l'Égypte est marquée par la série : miracle - rébellion - menace de YHWH. Ce cycle culminera, malheureusement par la très grande rébellion du veau d'or (ch. 32)


Остання зміна: середа 11 січня 2023 01:24 AM